EN VRac: COROICO

EN VRac: COROICO
Ras le bol du froid á la Paz. Avant d attaquer les moins 15 de nuit á Potosi on a voulu se poser á Coroico, á 2h de route de la Paz sur l ancienne (elle est maintenant goudronnee) route la plus mortelle du monde. Il fait tropical. C est terrible pour se reposer, on fait des petits treks jusqu á des cascades.
Il va etre temps de d{ecouvrir la vraie Bolivie car tt comme Copacabana et La Paz, Coroico est plutot riche, et on ne voit pas la r{ealite du pays. Meme si on fait des efforts en allant dans les boites de nuit locales.(c dangereux, Jose a failli se faire frappe, et son sac a ete pietine par une cholita, les femmes indiennes traditionelles).

# Posté le lundi 26 mai 2008 13:55

Modifié le vendredi 30 mai 2008 12:57

LA PAZ: La fiesta del Gran Poder

LA PAZ: La fiesta del Gran Poder

# Posté le samedi 17 mai 2008 19:56

LA PAZ: La fiesta del Gran Poder

LA PAZ: La fiesta del Gran Poder

# Posté le samedi 17 mai 2008 19:53

LA PAZ: La fiesta del Gran Poder

LA PAZ: La fiesta del Gran Poder
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# Posté le samedi 17 mai 2008 19:51

BOLIVIE: Chez Don Alfonso. Lac TITICACA, Isla del Sol.

BOLIVIE: Chez Don Alfonso. Lac TITICACA, Isla del Sol.
De Copacabana nous sommes partis avec Cyrille pour 5h de marche au milieu des cochons, anes, lameas, vaches. Premier contact avec la Bolivie et l on a pu constater que ses habitants étaient plus taciturnes que les Péruviens.
Arrivé à Yampupata un petit vieux de 78 ans nous a amené en ramant à l ILe du Soleil. On s est senti un peu con à faire la sieste dans la barque, mais bon, après avoir pris les rames 15min le temps de mouiller Cyrille, de dériver et d avancer de 15m le viejito a voulu reprendre les renes.
Arrivés au Sud de L ile, de nouveau 4h de marche pour gagner le Nord car au Sud c est touristique au possiible et cela se ressent au niveau des habitants. Ainsi il faut payer un droit d entrée sur le sud de l ile: 5 Bolivianos (1euro=11 bolivianos, un bon repas=15 a 30bolivianos, une nuit d hotel=20bolivianos), les enfants viennent proposer des hotels, plus 10 bolivianos quand lon arrive dans la partie Nord de L ile: rude... Heureusement un pote de voyage nous a donné l adresse de Don Alfonso.

Dans cette petite communauté de 3frères, femmes, et 15enfants, se mèlent des voyageurs Argentins...on est vite à l aise. Don Alfonso nous invite à partager son repas auprès du feu et nous explique sa philosophie acquise auprès d un moine Tibétain: la nature est à tt le monde net nous sommes sur terrre pour partager. Cool on va en profiter à fond, niark niark... Pendant les 4 jours sur l ile les gens du village nous ont montré leur culture, leur histoire et un peu de la politique du pays.
Sur l Ile les terrasses sont foisonnantes. Pour autant la culture(notamment de Quinoa) ne sert qu à l alimentaion du cultivateur et de sa famille.b Faut dire que sans engrais les terres sont cultivés pdt 4 ans puis mises en jachère pdt 7.
Don Alfonso nous invite à le suivre à un concours de musique traditionelle. Sur le chemin il nous explique que l ile s est peuplé avec l arrivée du Maitre Espagnol et de ses quasi esclaves indiens.En 1950 la Révolution Agraire avec la redistribution des terres au profit des travailleurs a partiellement échouéet le père de Don a du acheter au "Maitre" les terres désormais cultivées par Don Alfonso. Nous lui demandons ce qu il pense d Evo Morales, le premier président Indien élu il y a 2 ans, dénonciateur des ingérences étrangères dans les affaires boliviennes et de la politique éco néolibérale peu profitable à l Amérique latine. Il nous dit etre décu par le manque de rapidité des mesures car en 3 ans le prix de tel produit de base est passé de 5 à 12 bolivianos. Dans un pays où 64% de la population est en dessous du seuil de pauvreté on comprend le malaise. La raison de cette haussse des prix est l exportation par les entreprises. Celles ci sont principalement situées dans la région de Santa Cruz, et détenues par les descendants des "Maitres". Don Alfonso nous dit qu il a cependant et fermement foi en Evo Morales, qu il comprend qu un changement brutal entainerait une guerre civile. Cela d autant plus que les régions riches( notammment Santa Cruz, là où les decendants des conquistadors ont constitués leurs entreprises, avec l argent du rachat de leur terre par les Indiens) souhaiteraient leur indépendance. Le climat est effectivemnt bien tendu: nous avons rencontrés 2 francaises qui ont vu leur bus etre bloqué 2 jours par des propriétaires terriens armés, refusant la volonté de Moralès de vérifier la régularité de leurs titres et de nationaliser les ressources gisantes dans le sous sol de leur terre.
Ainsi pour asseoir sa légitimité un référundum se jouera le 10Aout: "Soutenez vous ou non Moralès?" Don Alfonso affirme qu en cas de destitution de Morales les regions riches reclameront leur independance et la guerre civile éclatera.

Nous arrivons dans le collège de l ile où se joue la compèt musicale. Etant les 2 seuls gringos les gens nous regardent un peu chelou mais Don nous ouvre les portes de sa "zone". En effet si l ile est unie il en va differement pour la zique. Ily a 6 zones, avec tel type de musique, d instrument, de costumes et de danses variant selon la zone. Dans la zone où nous sommes les musiciens ne jouent qu aux mois de Mai et de Juin pour appeller le soleil et permettre une bonne récolte sur les nouvelles terres. Comme tous les peuples tributaires du temps leur culte est fortement lié aux divinités du soleil, à l appel de la pluie...ainsi avant une récolte un foetus de lama est mis en terre, parfois un lama est égorgé.
Après avoir partagé avec les musiciens de la bière ( attention il faut en verser avant sur le sol pour pachamama) et de la coca, on demande à Don Alfonso quand à été créé le collège. Il nous présente l un des musiciens agé d une cinquantaine d année. C est son frère qui l a créé.Son père voulait déja éduquer les masses de l ile mais le Maitre voyant ses intérets dans l ignorance du peuplelui a coupé les mains et la langue..pas cool.

Enfin voilà, on devait rester une journée, nous sommes restés 4 jours car ce fut riche en chaleur humaine, culture,histoire. Puis l ile ressemble à une ile Grecque,avec ses petits villages, sa plage de sable fin, le soleil (mais la nuit il fait 0), le lac bleu et les montagnes enneigées juste un peu plus loin.
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# Posté le vendredi 16 mai 2008 20:46

Modifié le samedi 17 mai 2008 19:41